Le Projet Opémiska, l’un des gisements de cuivre à ciel ouvert les plus riches du Canada, couvre 21 333 hectares dans la région de Chapais–Chibougamau, au Québec. Il bénéficie d’une infrastructure solide et d’un accès à proximité de la fonderie Horne. Une évaluation économique préliminaire (EEP) réalisée en octobre 2025 a présenté une exploitation à ciel ouvert de 12 500 tonnes par jour sur une durée de vie de mine de 17 ans, générant une VAN après impôts (8 %) de 505 M$, un TRI de 27,2 %, et une période de récupération de 2,3 ans (basée sur un prix du cuivre de 4,35 $/lb, de l’or à 3 000 $/oz et de l’argent à 30 $/oz).
Guy Le Bel – Président et chef de la direction (PDG) - Avec plus de 35 ans d’expérience dans l’industrie minière, principalement auprès de producteurs de cuivre et d’or, Guy apporte une vaste expérience en leadership, dont cinq ans à titre de PDG.
Denis McNichols – Vice-président, Exploration - Né et élevé à Chapais, où il a vécu pendant 25 ans, Denis dirige l’équipe de géologie et d’exploration du projet Opemiska. Il conserve un lien profond avec la région, où sa mère réside toujours.
Marcelino Jobin – Relations communautaires - Résident de Chapais depuis plus de 55 ans, Marcelino a travaillé à la mine Opemiska originale lorsqu’elle était en activité. Aujourd’hui, il dirige les relations communautaires de XXIX, entretenant des relations de confiance à travers toute la région.
Ahcene Gaoui – Géologue de projet - Ahcene fait partie de l’équipe Opemiska depuis 2022. Il est responsable de la planification et de l’exécution des activités d’exploration, apportant une approche axée sur les données et le terrain.
André Bouchard – Technicien en géologie - Également originaire de Chapais, André a consacré sa carrière à l’industrie minière. Il supervise les aspects techniques du projet Opemiska, appuyant les opérations sur le terrain et les activités d’exploration.
Charles Beaudry – Administrateur - Charles est impliqué dans le projet Opemiska depuis plus de 20 ans et possède une résidence à Chapais. Son engagement à long terme et son expertise géologique apportent une contribution inestimable au succès continu de XXIX.
Qui est XXIX ?
Auparavant nommée Québec Copper and Gold inc., XXIX Metal Corp. est une entreprise canadienne, basée à Toronto, spécialisée dans l’exploration et le développement de propriétés minières, principalement axée sur le cuivre.
En quoi consiste le projet minier Opémiska?
Le projet Opémiska est un gisement de cuivre à ciel ouvert parmi les plus riches au Canada. La propriété minière s’étend sur 21 333 hectares, près de la municipalité de Chapais, dans le Nord-du-Québec. Ce projet réutilise les mines Springer et Perry qui ont été exploitées dans le passé par Falconbridge. Selon les données disponibles à l’heure actuelle, il s’agirait du gisement ayant la plus haute teneur de cuivre dans l’est du Canada.
Pourquoi extrait-on le cuivre ?
Le cuivre est utilisé dans plusieurs applications technologiques et industrielles, notamment en raison de son excellente conductivité électrique. Pour cette raison, on le retrouve dans les câbles électriques, les moteurs, les transformateurs, les systèmes de recharge pour les véhicules électriques, l’électronique, les panneaux solaires, les éoliennes et les batteries. Ces applications en font un ingrédient essentiel de la transition énergétique et de la décarbonation.
À quelle phase de développement en est le projet minier Opémiska ?
Le projet est au stade préliminaire de sa planification, soit à l’étude économique préliminaire (ÉÉP). Dans l’éventualité où le projet se réalise, la construction d’une mine pourrait s’amorcer environ en 2031.
L'ÉÉP est la première étape d’évaluation d’un projet minier. Elle sert à estimer la faisabilité technique et économique préliminaire du projet. Elle illustre un scénario parmi plusieurs possibilités et indique les éléments à préciser par la suite. L'ÉÉP n’est pas une décision finale.
À l’étape de l’étude de préfaisabilité (ÉPF) qui suit et qui sera travaillée pendant les prochains 12 à 18 mois, plusieurs paramètres seront raffinés, notamment à la lumière des échanges avec la population de Chapais et d’études supplémentaires.
Quel est la durée de vie de mine estimée ?
Le projet évoluerait par étapes sur plusieurs années. À ce stade, l’équipe parle d’un horizon progressif pouvant s’étaler sur environ 25 ans au total pour l’ensemble du projet. Les échéanciers seront précisés en fonction de l’avancement des études et des retours du public.
Où seraient situées les principales installations du projet minier Opémiska ?
Selon le scénario présenté à l’étude économique préliminaire (ÉÉP), l’usine serait située au nord de la ville, à l’intérieur des limites municipales. Cette localisation s’explique par la présence du gisement et permettra par le fait même de maximiser les retombées fiscales locales. L’emplacement préliminaire pourra être ajusté lors de l’étude de préfaisabilité (ÉPF).
Comment les résidus seraient‑ils gérés?
Le scénario actuel prévoit des résidus solides et filtrés, déposés en cellules et encapsulés au nord de la ville. Durant les cinq dernières années d’opération, il est aussi envisagé d’envoyer une partie des résidus au fond d’une fosse.
Où sera située la halde à stériles ?
La halde serait située au nord des fosses, en co-disposition avec les résidus, à la limite nord de la municipalité. Nous prévoyons l’éloigner le plus possible de la ville afin de favoriser la cohabitation avec les citoyens et l’insertion du projet dans la communauté.
Combien d’emplois seront créés par le projet minier Opémiska et quelles sont les retombées positives ?
Selon l’ÉÉP, la réalisation du projet pourrait créer environ 450 emplois directs. Des emplois indirects et d’autres retombées économiques découleraient aussi des activités liées au projet minier Opémiska. Nos données préliminaires sont les suivantes :
Comment est-ce que ça se passera pour les propriétaires de maisons qui sont situées dans secteur de la ville qui serait utilisé par la mine ?
À ce stade préliminaire, il n’y a rien d’arrêté. Si le projet se concrétise, il n’y aurait pas d’impact sur l’emprise municipale avant environ 2038 - 2040.
XXIX s’engage à développer, avec la ville et les personnes concernées, des principes clairs, fondés sur l’équité si des acquisitions ou des relocalisations dans un nouveau quartier s’avéraient nécessaires. Les options seront discutées publiquement avant toute décision.
Quelles seront les occasions de participation pour les citoyens ?
En plus de la rencontre d’information et d’échanges du 21 octobre 2025 et du Café-citoyen du 22 octobre 2025, XXIX offrira, pendant les prochains 12 à 18 mois, environ 3 rencontres thématiques à la population (ex. aménagement, gestion des résidus, mobilité) en vue de recueillir leurs préoccupations et leurs commentaires dans le but de bonifier l’étude de pré-faisabilité. Chaque activité donnera lieu à un court rapport qui expliquera comment les retours sont pris en compte